Segurako Udala. Turismo saila

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  • MODE DE VIE AU MOYEN-ÂGE

    La charte de fondation de la ville, signée par Alphonse X de Castille, fut aussi un acte de repeuplement : tous les habitants étaient juridiquement libres.


    Les avantages d’être une ville sont : le privilège commercial, l’absence de péages et d’impôts.
    La charte de fondation du Roi Alphonse X de Castille accorda certains privilèges au village de Segura : tous les habitants étaient juridiquement libres. En plus de garantir la défense et la justice, ils étaient libres d’acheter et de vendre (liberté de commerce), autrement dit chaque citoyen pouvait organiser librement ses biens et, de surcroît, sans avoir à payer d’impôts ou de taxes.

    En outre, les personnes qui participaient aux Fueros  de Vitoria (c’était le cas de Segura) n’avaient pas besoin de payer les impôts dans tout le royaume de Castille.
    Les résidents locaux bénéficiaient également d’autres droits, tels que :
    - L’immunité des accusés en échange d’une caution.
    - Le droit de choisir le maire.
    - Le droit de ne pas accomplir le service militaire.
    La composition de la société :
    En ce qui concerne la composition de la société, les groupes sociaux de la ville furent divisés comme suit :
    1. Seigneurs, chevaliers et écuyers. Le groupe d’habitants qui était dispensé d’impôts. Des personnes dotées de privilèges et qui assument souvent des fonctions au sein du gouvernement local.
    2. L’agriculteur : le groupe au plus grand nombre d’habitants et obligé de payer des impôts.
    Plus tard. Au fur et à mesure que la ville se développait, d’autres groupes apparurent tels les commerçants, les artisans et les avocats.
    Le plus petit groupe d’habitants est celui composé par le clergé.
    Corporations :
    Les corporations étaient des associations de personnes travaillant dans le même secteur. Elles furent créées pour défendre les droits des travailleurs.
    Guildes :
    À l’instar des corporations de métiers, les guildes étaient des associations de personnes, mais impliquées dans la religion. En règle générale, elles portaient le nom d’un saint et organisaient des cérémonies et processions en son honneur.
     

    Chartes de privilèges accordées par le pouvoir royal.